LE RAPPORT DE BRODECK - PAGE APRÈS PAGE
( pp 11 - 375 ) - 40 chapitres
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- Présent d’énonciation ( = ce qui est en lien avec l’écriture du rapport et du récit parallèle de Brodeck ; après l’Ereigniës ).
- Histoire de l’Anderer ( de son arrivée à sa disparition )
- Histoire / passé de Brodeck ( de sa rencontre avec Fédorine à son retour du camp )
- Événements liés à l’Histoire ( de la Seconde GM ) |
I / pp 11 - 18 :
Brodeck n’y est pour rien mais sait écrire (pour les autres ) – De Anderer (« parfois lui comme un peu moi ») – allusion à l’Ereigniës [ = « événement », en langue dialectale] à l’auberge Schloss – ne pas se hâter, pr ne pas réduire, même sous la pression des autres du village ( env 40 personnes) – les lieux importants du village ( + Jenkins, mort à la guerre ds les 1ers) – l’auberge Schloss ( et la confrérie de l’Éveil) ; le maire Hans Orschwir – l’instituteur Diodème ( plus là depuis quand ?...) ; Dieter Schloss (brève d° ) ; Fédorine, Poupchette et Émélia – Ce soir-là, Brd parti chercher du beurre à l’auberge, tandis que Poupchette malade.
II / pp 19 - 25 :
La nuit aux portes de l’hiver [me fait penser à Giono] – Qd Brd est entré à l’auberge ce soir-là ( « Vous n’avez pas fait ça quand même ?... ») – Vurtenhau : « Tu seras le scribe » (parce qu’il écrit déjà ?) – « Tu diras les choses » rapport « d’accord, ms Je = tt le village » ; Rudi Gott, le maréchal-ferrant – « Oui » soulagement ; à l’automne dernier = 1 an après la guerre et 3 mois après l’arrivée de l’Anderer – souvenirs de l’Anderer et de sa chambre – retour (en courant vite) à la maison.
III / pp 26 – 31 :
Le Kazerskwir ( = « le cratère » ) [ fortes similitudes avec camp de concentration ] – la vieille Fédorine ( qui l’a soigné au retour du Kazerskwir ) – comment Fédorine et Brd se sont rencontrés ( = lui, 4 ans, au début d’une autre guerre ; maison brûlée (ac père et mère ?...) ) – dernier regard du petit Brd sur son village en ruine – penser à Emélia ; accepter les humiliations ( « Chien Brodeck » ), pour survivre ds le camp – « Tous sont morts. Sauf moi » ; revenu vivant.
IV / pp 32 – 42 :
Au matin du lendemain de l’Ereigniës – le voisin Göbbler ( d° ) – Göbbler écrase un escargot « fais attention Brödeck » - le vieux chien Ohnmeist ( qui n’acceptait de se faire caresser par l’Anderer ) – la ( puissante ) maison d’Orschwir – les fils d’Orschwir ( Günter et Gehrart ), sur le monument aux morts – la poterne à l’entrée de la ferme : « Böden und Herz geliecht » = « Ventre et cœur réunis » - Diodème (instit, ami de Brd ; mort – étrangement – il y a 3 semaines ) – (souvenirs d’avant-guerre) avec Diodème, au petit jour, vers la vallée de Doura – Diodème romancier (lit à Brodeck des pages de son dernier roman).
V / pp 43 – 51 :
Orschwir et sa servante aveugle ( Die Keinauge = la « Sans regard » ) – Brd accueilli par Orschwir, qui tranche du lard avec son couteau – les livres de poésie ( avant la guerre ; le Pr Nösel ) – Orschwir a bien dormi ; Brd : « Je veux voir le corps » - Avertissements d’Orschwir [en apparence amicaux, mais également lourds de menace] à son « historiographe » [c’est de moi] – à travers un long couloir, Orschwir mène Brd jsq sa porcherie – porcherie pas inquiétée pdt la guerre, par les Fratergekeime ( = « les hommes qui m’ont fait devenir animal ») – les 3 âges de la vie chez les porcs [ proche de l’Apologue] – « Tout leur est bon. Ne laissent rien derrière eux. »
VI / pp 52 – 58 :
La vie, les jours qui filent entre les doigts (mais pas les mots) – La peur. La vision tenace des porcs – le café de la mère Pitz – les herbiers de la mère Pitz et De Buch vo Stiller un Stillie ( = « le Grand Livre des Mortes et des Morts ») – comment dire à la mère Pitz (une femme) ce qui s’est passé ( objectif du rapport) – le fantôme de l’Anderer – les saints finissent en martyr.
VII / pp 59 – 65 : Arrivée de l’Anderer [fait penser à une troupe de saltimbanques, gens du voyage : lui, son cheval, un vieil âne]
Fritz Aschenbach ne dit plus bonjour – l’arrivée de l’Anderer ( 13 mai ; presque un an) en curieux équipage – le témoignage de Gunther Beckenfür – un cheval (le 1er depuis la guerre) – et un vieil âne ; l’Anderer descend de cheval – vient exprès au village (sait où il va)
VIII / pp 66 – 72 :
Un trou entre Beckenfür et le village (arrêt près de la rivière ?...) – la Staubi ( = la rivière ) – l’heure d’arrivée (rasante) au bout du voyage – j’écris dans la resserre de la maison (souvenirs) – l’arrivée dans le village avec Fédorine ( quand on n’avait pas peur, encore, des étrangers) – la machine sur la table de Diodème ( remplacé par Johann Lülli, après sa mort)
IX / pp 73 – 83 : Souvenirs du camp [ proche de Si c’est un homme de Primo Lévi ; aussi L’écriture ou la vie de Semprun]
Le mur de la resserre ( souvenirs à la sortie du convoi et la Büxte (« boîte ») ds le camp) – ( l’étudiant Moshe Kelmar voisin de convoi, dans le wagon) – Kelmar évoque certains lieux de la Capitale (ceux de la partie ancienne, transformée en ghetto) – (comment Brd a rencontré Emelia dans le petit théâtre Stüpispiel) – à la sortie du wagon ils courent, puis Kelmar s’arrête : « Je ne vais pas plus loin » - « tu le diras pour moi, pour tous les hommes », avt de mourir tabassé par 2 gardiens – le portail à l’entrée du camp, et un pendu qui s’y balance, nouveau chaque jour : « Ich bin nichts » - le choix du « Du » - la Zeilenesseniss et son nourrisson – « La Mangeuse d’âmes » (est morte ; mais qu’est devenu l’enfant ?...) – Dans la Büxte, les 1ers jours au camp (quand le temps n’existe plus) ; pense à Kelmar, Emélia, Fédorine.
X / pp 84 – 91 :
Un bruit près de la porte de la resserre – la clenche bouge ( souvenirs de contes effrayants de Fédorine) ; Göbbler apparaît – « Attention à toi », puis s’en va colère de Brd – Seul innocent parmi les coupables Pq ? ( souvenir : le jour du retour des camps et ceux que Brd a croisés alors) – « Je pourrais les peindre, si j’avais le talent de l’Anderer » ; lui, le mort-vivant revenu, Brd – marcher (comme déjà mort) jsq Emélia – un soir, bien accueilli par un vieil homme, dans un bourg curieusement épargné des Fratergekeime – tous devenus des ombres ; plus des hommes, mais une espèce.
XI / pp 92 – 98 : le vieil homme accueillant = retour à l’humanité
Dans la maison, 2 couverts – le 1er homme à lui reparler comme un homme Brd pleure – est lavé par son hôte, puis dort dans un bon lit - + de quoi se vêtir et se chausser redevenir un homme « Je m’appelle Brodeck » - « On m’attend » - puis Brd repart (au bout de 4 jrs).
XII / pp 99 – 107 : visite à Ernst Peter Limmat (l’ancien maître d’école)
Orschwir sait déjà (par Göbbler) que Brd travaille tard le soir [NB : ce que nous lisons n’est pas le rapport de Brodeck, mais son double !...] – « Pq te sens-tu sur tes gardes, Brd ? » - le mystère des renards morts / Ernst-Peter Limmat (ancien maître d’école) – et grand chasseur – « tu n’étais pas comme les autres » ; les renards, eux aussi, tuent pour leur plaisir – des hommes et des arbres – même question à la mère Pitz ( 24 renards morts), en conversation avec Frida Niegel.
XIII / pp 108 – 113
Le sentier ; la Lingen (souvenir de l’Anderer, le 8 juillet) – l’Anderer croisé dans les bois – l’Anderer parle à Brd : « Prendre la mesure du monde » - Brd énumère à l’Anderer les noms des monts formant la courbe, que celui-ci note sur son carnet ; qqs heures plus tard, Brd raconte cette rencontre à Gustav Röppel, alors que Wilhem Vurtenhau entre ds la quincaillerie – Gustav était un camarade ( = a participé à l’Ereigniës ; ne parle plus à Brd depuis) – Vurtenhau hors de lui.
XIV / pp 114 – 122
Presque 2h pour atteindre la cabane de Stern – Stern le tanneur – chez Stern, ça sent la charogne (viande séchée) souvenir du camp : Scheizeman ( « l’homme merde ») - - retour à Stern (et son furet) – Stern ne sait pas, mais raconte l’histoire du vieux Stern (son gd-père) parlant des loups – loups et renards suicidaires ?... – Stern lui demande des nouvelles du Gewisshor ( = « savant » = Anderer ) ; Brd lui dit qu’il est parti – « Plus de renards. Tous morts. Plus jamais ».
XV / pp 123 - 132
L’Anderer, arrivé de nuit, venu de nulle part – témoignage de l’aîné des fils Dörfer, au café Pipersheim - = le 1er à qui l’Anderer a parlé + Brd repense au carnet de l’And – une conversation un jour de marché, un 3 août ( Poupchette aime le marché ) – Viktor Heidekirch et son accordéon – 4 voix d’hommes, derrière le pilier, qui parle de l’And – « il note tout sur son carnet » / « il dessine » - une voix non identifiable : « veut le rapporter là d’où il vient … » « il ne faut pas » - retour sur Hans Dörfer : discussion au sujet des oiseaux – préfèrerait voir son père crevé qu’un oiseau mort.
XVI / pp 133 – 144 :
Brd pense à l’And, après avoir enfilé toque, pantoufles et gants que celui-ci avait commandés à Sterne – écrire ( diff du rapport) rdv vendredi pr lire à Orschwir et aux autres – Orschwir s’attarde, après avoir entendu Emélia, prend une cigarette, puis demande à Brd s’il n’a besoin de rien – « Ça t’arrange (de faire comme si elles n’existaient pas), hein ? » demande (agressive) de Brd, qui en vient à repenser à son retour (il y a 2 ans) - cherche à retrouver Emélia, ms en poussant la porte de la maison, pense à la Zeilenesseniss et aux derniers jours du camp – désarroi des gardes ; même le « maître » de Chien Brodeck manifeste de l’inquiétude – spectacle de la débandade des gardes – Joss Scheidegger se met à pousser un aboiement lugubre et mélancolique – la Zeilenesseniss, seule au milieu des fantômes devenus libres – noyées dans le flot des cadavres marchant – le lendemain, pauvre chose gonflée et bleue.
XVII / pp 145 – 152 :
Le curé Peiper nettoie sa croix (tâche de vin) – 3 décembre ; la neige vient – Le Zungfrost ( = « langue gelée » ) et son histoire - le goûter sur la glace (et la méchanceté des enfants) – la salle du conseil du village – maître Knopf, Göbbler et Orschwir au milieu – puis arrive Ernst-Peter Limmat .
XVIII / pp 153 – 161 :
Divagations lyriques de Brd (qui a un peu trop bu et pense à Emélia ) – Brd lit son rapport dvt le conseil tt en pensant, amer, à son vieux maître ( souvenirs ) – en rentrant, Brd a jeté les trompettes-de-la-mort que Limmat lui avait offert ; « Tu parles le Tibershoï, Brd. » lui dit Fédorine – à la fin de la lecture, Göbbler est étonné qu’il n’y en ait pas plus justification de Brd – Limmat : Brd est un rêveur « attention de ne pas laisser son imagination gouverner ses pensées et ses phrases » - maître Knopf demande à Brd où il a eu sa toque … - dehors, ss la neige, rejoint par le chien Ohnmeist – souvenir du 2ème soir avec Emélia – arrivé près de l’Eglise alors que la neige tombe dru va voir le curé Peiper.
XIX / pp 162 – 172 :
Brd se confie (ou se confesse ?... ) à Peiper - Peiper : « Je sais tout, Brd » - « Je suis l’homme-égout » + « la guerre » - « Ils ont peur de moi » - souvenir de Brd enfant de chœur (mais d’origine juive) ; le curé évoque l’And = miroir ( destiné à ê brisé) – Peiper casse plusieurs bouteilles vides, puis sanglote et s’endort ; Brd ressort – et en passant près de l’auberge Schloss, y rentre – d° de l’Auberge – la 1ère fois, le lendemain de l’Ereignis, Brd avait insisté pr que Scloss lui ouvre et pr voir la chambre de l’And, alors que l’auberge était fermée – Brd voit la chambre … entièrement vide – juste une tache sombre sur le parquet.
XX / pp 173 – 181 :
Réveil gueule de bois – payé ac de la nourriture (pr le Rapport ) ; Poupchette rit ds son baquet ; Emélia les yeux morts – « L’homme est un animal qui toujours recommence » disait (le pr) Nösel jadis – hier soir, Schloss s’est assis en face de Brd et lui a parlé (« Je sais que tu ne m’aimes pas ») – Shloss dit regretter, pr ce que les Fratergekeime ont fait à Emélia, et pr l’And – Brd doute ( de la sincérité de Schloss ; de tt) ; Schloss lui raconte que lui et Gerthe ont eu un enfant mort au bout de 4 jours – Stephan ou Reichart ?... – mort sans nom – en sortant, Brd pense à Poupchette + réflex° existentielles.
XXI / pp 182 – 190 :
Retour au 1er jour de l’And au village ; arrivée à l’auberge ; 3 témoins – l’And frappe à la porte de l’auberge inhabituel (Schloss met du tps à ouvrir) – Schloss met du tps à répondre ( d’après Doris Klattermeier et le boulanger Menigue Wirfrau ) – installation (pr lgtps) de l’And et de ses bêtes, ds l’écurie voisine du père Solzner – tt le monde vient à l’uberge, ms l’And reste là-haut ds sa chambre ; on écoute ce que Wirfrau et Schloss ont à dire de son arrivée – Schloss prépare une collation ; Brd rentre => mauvais pressentiment de Fédorine (la sage) – Brd est le seul à qui cette arrivée plaît, comme un rayon de soleil ; Fédorine est petite – prend Fédorine ds ses bras ; pense à sa vie, puis aux camps de la mort – pas peur de sa mort, ms de la mort des autres.
XXII / pp 191 – 198 :
Au début, And accueilli comme un monarque ; tout le vilage (de bourrus pourtant) sous son charme – suivi par les marmots, murmure à l’oreille des bêtes [un petit côté joueur de flûte] – mange peu, mais boit bcp (d’eau) – 1ers tps : arpente les rues avec son carnet – 1er événement : le 10 juin est organisé une cérémonie pr l’accueil officiel – De Runhgäre ( « les Coureurs ») = les 2 colporteurs – la drôle de phrase (conçue par Diodème) sur la banderole d’accueil.
XXIII / pp 199 – 205 :
A la cabane de Lutz (avec Emélia et Poupchette) – les yeux d’Emélia comme des papillons – mesures ; auge retrouvée – peur insensée qd il ne voit plus Poupchette et Emélia, derrière la cabane court ds la boue pour les retrouver – Poupchette et lui rejoignent Emélia, éloignée un peu de la cabane, sur un promontoire – Emélia chante la chanson d’avant le 1er baiser (souvenir), devenue sa prison mentale.
XXIV / pp 206 – 212 :
La foule est un monstre – le village s’était cotisé pr permettre à Brd de faire des études à la Capitale – 1ers tps difficiles ds la Capitale bruyante – l’Université ; ses étudiants, dont quelques pauvres ( dt Brd ) – svt à la bibliothèque avec son ami Ulli Rätte – Ulli fasciné par la vie de la ville (ne veut pas retourner au village, où l’ignorance triomphe).
XXV / pp 213 – 221 :
Quitter la ville, à cause des bruits et des rumeurs croissants – mouvements de troupe + famine = crise – Nösel, savant et aveugle à la fois ; 1ère manif (petite ; 100 hommes, pas +) – ms les manifs s’amplifient les jrs suivants – un martyr : Wighert Ruppach (typographe) + peur de la menace étrangère la mèche explose – avec Emélia depuis 5 semaines (elle aussi, passé difficile, évoqué implicitement) – le lundi matin (jour de l’explosion) ; CM de Nösel – la foule passe et la salle se vide.
XXVI / pp 222 – 231 :
Tte la jée à l’Université, à lire un livre parlant de la propagation de la peste [= réf à La Peste de Camus ?...] – d° d’une des images illustrant le livre – ds la ville, apparemment paisible (ms quartier du Kolesh jonché d’éclats de verre) – 3 morts « Schmutz Fremdër ( = étranger / traitre / ordure, souillure ? ) – vertige de souvenirs et d’images – Brd relève un vieillard encore vivant ; tandis que 3 « W.R. « porteurs de bâtons surviennent – le chef frappe Brd, le 2ème lui dit d’arrêter (= étudiant qui reconnaît Brd) – et le 3ème, 13 ans peut-être, tabasse le vieillars à mort – l’enfant réalise l’horreur de son acte, les 2 autres en rient – « Fous le camp, Brd » ( étudiant).
XXVII / pp 232 – 238 :
Le lendemain, décision prise – veut dire au revoir à son ami Ulli, trop ivre pr cela. Ne l’a jms revu ( ou peut-être ds le camp, ms de l’autre côté) – ds quelles circonstances Brd a croisé Ulli ds le camp – en préférant croire que ce n’était pas lui (et sans savoir comment il était devenu cela …) – va chercher Emélia, le lendemain de là Pürische Nacht, qui, avec sa camarade Gudrun, ne s’est aperçue de rien – part avec Emélia pr retourner au village (pr la protéger mieux …) – si Dieu est la cause de tt cela, alors il est fautif.
XXVIII / pp 239 – 250 :
Relecture du récit (confession) « Je pars dans tous les sens » ; le 10 juin, jr de la Schoppessenwass – Viktor Heidekirch joue du violon ; on s’amuse, même Göbbler est là – le Maire et l’And (dt on ne voit que le chapeau melon) montent sur l’estrade – accoutrement lunaire de l’And (alors qu’au contraire, pr ê mx accepté, il faudrait ê discret) – murmures et commentaires, avt le disc d’Orchwir – ( + tard) Brd demande à Orschwir son disc pr le rapport – conseil (menace déguisée) d’Orschwir à Brd pr que celui-ci reste à sa place (et n’en demande pas trop) – Brd recopie le disc directement à la mairie, ds la salle d’archives, dvt Caspar Hausorn (l’employé) – disc du Maire 1er visiteur depuis la guerre ( « Monsieur … ? » = ne connaît pas son nom) – fin du disc ; applaudissements ; sourire de l’And ( qui ne prend pas la parole pr autant) et vent – on attend le disc de l’And qui dit juste « Merci » - l’And redescend de l’estrade ; le Maire y reste, bête.
XXIX / pp 251 – 258 :
On a fouillé ds la resserre, et on y a fouillé, renversant tt – Brd fonce chz Göbbler – qui fait l’innocent. Ses yeux (de futur aveugle) font peur – la cachette de Diodème et une gde enveloppe – Romans écrits / Romans à écrire ( dont 2 se distinguent : La Trahison des justes et Le Remords ) ; arbre généalogique de Diodème - + 2 lettres d’amour de Magdalena (la 2ème étant une lettre de rupture) – le village comme lieu ultime + lettre à Brd (« Pardonne-moi ») – [on sait juste que Brd n’a rien ressenti à la lecture de cette lettre, car plus capable de s’émouvoir depuis le camp]
XXX / pp 259 – 269 :
Après lecture [dont on ne sait rien …] Brd rentre, se couche près d’Emélia, et fait des rêves – rêve de l’étudiant Kelmar et d’un échange de paroles entre eux – l’arrivée des Fratergekeime ; guerre commencée 3 mois + tôt [lié au contenu de la lettre de Diodème ?...] - +sieurs choses en commun entre les soldats et les villageois ; le capitaine Adolf Buller – le lendemain, Büller change les drapeaux – Aloïs Cathor (raccommodeur de faïence) arrêté ; Büller fait annoncer à tt le monde rdv dvt église à 7h ; disc [nazi] de Büller à la populace, puis fait exécuter Cathor (tête tranchée) – stupeur ; conclusion du disc : « Purifiez votre village » - Diodème vient voir Brd : « Qu’est-ce que tu comptes faire ? » - disc Diodème à Brd ne pas les prendre à la légère.
XXXI / pp 270 – 279 :
La peur – ct Brd est devenu victime de la peur – le corps de Cathor continue de pourrir tandis que les soldats se comportent très correctement et que la stupeur gagne les esprits – ce que ns apprend la lettre de Diodème ( à partir de là ) : Büller convoque Orschwir et Diodème ss sa tente – « Alors ?... cette purification ? » - Büller prend exemple sur les papillons ( et + particulièrement le Rex flammae ) - « sacrifier celui qui n’est pas des leurs » - réunion de l’Erwecken’s Bruderschaf : 2 noms sur leur petit papier : Simon Frippman et Brodeck – Frippman ; les 2 victimes expiatoires (ms Fédorine et Emélia épargnées …) – Brd emmené en pleine nuit ; Emélia : « Tu reviendras, Brd ».
XXXII / pp 280 – 3 00 :
Pas de haine envers Diodème ; comprend – fin de la lettre (au dos, les noms de ceux qui ont fait ça à Emelia, ms Brd ne veut pas savoir) – nouveau souvenir de l’And, 2 semaines après la rencontre sur la roche de la Lingen ; sa chambre – l’And prépare du thé pr lui et son hôte – un livre rare sur les fleurs - - Brd voit la pervenche des ravines ( dt lui avait tant parlé l’étudiant Kelmar) ds le livre – Brd parle alors à l’And (d’Emélia et du reste) - départ avec Frippman pr on ne sait encore où, parqués pdt 1 sem ds la gare de S. – séparé de Frippman ; plus jms revu – le petit cahier d’Emélia ( chq jr, une phr pr « Mon petit Brd ») – rtr de Göbbler au village (pdt l’occupation), après 15 ans d’absence – Göbbler collabo ; « On s’est habitué », dira + tard Schloss à Brd – comme ça pdt près de 10 mois ; puis la guerre change d’esprit (et de camp) et la nervosité monte – les Dörfermesch ( = des « hommes du village ») trouvent 3 jeunes filles (Fremdër) ds les bois et les mènent jsq chz Göbbler – la pluie tombe, Emilia fait rentrer chz elle les 3 filles restées dehors ( = 1ers pas ds le gouffre) – emmenées jusqu’aux soldats ivres de Büller, qui les poussent jsq ds la grange d’Otto Mischenbaum – le lendemain, les Fratergekeime st partis ; et Fédorine a raconté la suite à Brd (qd il est rentré du camp à demi-mort) : elle a cherché Emélia partt – ( Brd revient, mais l’âme d’Emélia est partie et la voix de Poupchette lui paraît ) – Fédorine raconte la fin de son histoire à Brd (Emélia retrouvée presque morte), qui la raconte à l’And – « raconter est un remède sûr. »
XXXIII / pp 301 – 308 :
Brd a brûlé la lettre de Diodème – la berge de la Staubi, où les 3 jeunes filles ont été enterrées, et où l’And se rendait svt (par hasard ?...) – Diodème, en remontant le cours de la Staubi et de sa vie, y a aussi trouvé la mort – Brd veut raconter l’Ereigniës à Diodème (qui était à la ville de S., à ce moment-là), qui ne veut pas – l’histoire (écrite par) de Brd cachée contre le ventre d’Emélia – qqs semaines avt l’Ereigniës : un été caniculaire – le lendemain de la fête d’accueil de l’And : son quasi-mutisme a déplu – l’And parlait peu, ms notait bcp de choses sur son carnet.
XXXIV / pp 309 – 329 :
Carton d’invitation – mitraillage de questions des habitués de l’auberge à Schloss – Schloss confie lentement … qu’il ne sait rien !... – Schloss fait remarquer à Brd qu’il est le seul à n’avoir rien dit (menaçant ? ou maladroit ?...) – en retournant chz lui, Brd croise Gott le forgeron – quiproquo – 1 jée de + ds un été de feu ; à la cave, tandis que Poupchette rit – s’adresse à Poupchette (l’enfant de rien, de la salissure ) – se retrouve dehors (pr aller à l’auberge) avec Göbbler – que des hommes dehors ; pas de femmes (pense à sa mère, qu’il n’a pas connue) – l’auberge de Schloss méconnaissable ; de quoi boire et de quoi manger (opulence rare et dc suspecte) – disc de l’And : « hommages … je crois avori compris une gde part de vs-mêmes » - les portraits et paysages dessinés par l’And – puis on passe aux choses sérieuses : picoler et s’empiffrer – au milieu de l’ivresse générale, Brd, entraîné par Diodème, retourne voir son portrait et y voit défiler comme des pans de sa vie – les portraits révélateurs de l’ê – les paysages (et ttes leurs histoires) – ts les dessins ont été détruits, le soir même – saccage que Diodème raconte à Brd, déjà reparti chz lui – orage ce soir-là ; 2 jrs après, tjs la pluie, alors que Diodème raconte – tt le monde sort, ds la boue (ss les yeux satisfaits de l’And ?...)
XXXV / pp 330 – 339 :
Lendemain de cuite – seul le Maire sort pr se rendre à l’auberge et parler à l’And – Schloss se rend chz Brd … – … pr lui raconter, en tte discrétion … - … ce qu’il a entendu (à travers un placard) de l’entrevue entre le Maire et l’And – le Maire demande à l’And pq il est venu ici, puis lui demande de partir – ap échange de phrases, le Maire poursuit par des « méandres interminables » lourds de menaces voilées – lui demande son nom et s’il a été envoyé par qn ; l’And rit – 5 jrs de pluie ; sermon maladroit de Peiper le dimanche l’And devient le diable mardi 3 septembre : plus personne ne lui parle ; même ses bêtes sont délaissées.
XXXVI / pp 340 – 346 :
Le lendemain, Diodème vient chercher Brd – et l’emmène jsq sur la berge de la rivière où s’est déjà formé un gd attroupement – là où la Staubi est la + profonde et transparente, Brd voit l’And comme coupé en 2, mais ne pleure pas – puis aperçoit le cheval et l’âne noyés – l’And enfermé ds sa lamentation [un peu comme Emélia] – Brd ramène l’And à l’hôtel – expédition d’au moins 5-6 hommes ; mise en garde paradoxale.
XXXVII / pp 347 – 355 :
La cinquième nuit ds le wagon menant au camp (bien pire que tuer des animaux) – un vieillard piétiné ; entre Kelmar et une jeune femme avec son enfant de qqs mois ; à 60 où il y aurait de la place pr 30 (assis) – Kelmar et Brd se parlent à voix basse de la vie d’avant (pr tromper la faim et la soif) – Brd a soif ; la jeune femme conserve une bonbonne d’eau, comme un trésor, qu’elle utilise avec minutie – ont perdu la not° du tps et du lieu – 6 jrs pr construire le monde, 6 jrs pr le détruire en ns ; 5ème jr : la soif revient, démente – la jeune femme épuisée, comme vieillie de 10 ans, tombe de + en + ds le sommeil – Kelmar et Brd boivent ce qui reste ds la bonbonne la jeune femme meurt le soir, ap avoir lgtps hurlé ; son enfant qqs heures + tard – « notre geste, c’était le triomphe de nos bourreaux » ; « Ma punition, c’est ma vie (et mes nuits) ».
XXXVIII / pp 356 – 363 :
Confession achevée – une caresse (involontaire) d’Emélia ?... ; Rapport terminé – rtr au récit de l’And : ap la mort du cheval et de l’âne, l’And crie chq nuit, comme une complainte « Assassins, Assassins » - Brd tente en vain d’aller parler à l’And ; les morts ne quittent jms les vivants – l’Histoire et l’histoire ; la mémoire, la réalité, et leur grande relativité [ il y a là certainement à creuser …] – Poupchette a un peu de fièvre ; Fédorine demande à Brd d’aller chercher du beurre à l’auberge … - l’histoire du petit tailleur Bilissi (que Fédorine racontait à Brd petit, puis à Poupchette) – (apologue) [« la fille dont tu crois être le père n’est qu’une chimère, et tu es tout désemparé. Crois-tu vraiment que les songes sont plus précieux que la vie ? » dit le chevalier à Bilissi].
XXXIX / pp 364 – 370 :
Hier, Brd a remis le rapport à Orschwir – la souris a appris à ne plus faire attention aux chats détachement et indifférence – à sa demande, le Maire lit le rapport dvt Brd, durant qqs heures – Orschwir parle en images à Brd : le berger et ses bêtes – « le berger doit penser au lendemain » et éloigner les dangers de la mémoire – « Il est tps d’oublier » Orschwir jette le rapport au poêle – Brd rentre : « Nous partirons demain ».
XXXX / 371 – 375 :
Quitter le village ; « j’écris mtnt ds mon cerveau » - village traversé une dernière fois (et pensée à Énée) – le monument aux morts ; Lise, la Keinauge ; ce que racontent les rivières – traverser les forêts, précédé de l’Ohnmeist (chien errant ou très vieux renard ?...) – le village a disparu (et ses hist avec).
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