Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 18:55

LE RAPPORT DE BRODECK - PAGE APRÈS PAGE

 

( pp 11 - 375 ) - 40 chapitres

 

- Présent d’énonciation ( = ce qui est en lien avec l’écriture du rapport et du récit parallèle de Brodeck ; après l’Ereigniës ).

 

- Histoire de l’Anderer ( de son arrivée à sa disparition )

 

- Histoire / passé de Brodeck ( de sa rencontre avec Fédorine à son retour du camp )

 

- Événements liés à l’Histoire ( de la Seconde GM )

 

I / pp 11 - 18 :

 

Brodeck n’y est pour rien mais sait écrire (pour les autres ) – De Anderer (« parfois lui comme un peu moi ») – allusion à l’Ereigniës [ = « événement », en langue dialectale] à l’auberge Schloss – ne pas se hâter, pr ne pas réduire, même sous la pression des autres du village ( env 40 personnes)les lieux importants du village ( + Jenkins, mort à la guerre ds les 1ers) – l’auberge Schloss ( et la confrérie de l’Éveil) ; le maire Hans Orschwir – l’instituteur Diodème ( plus là depuis quand ?...) ; Dieter Schloss (brève d° ) ; Fédorine, Poupchette et ÉméliaCe soir-là, Brd parti chercher du beurre à l’auberge, tandis que Poupchette malade.

 

II / pp 19 - 25 :

 

La nuit aux portes de l’hiver [me fait penser à Giono] – Qd Brd est entré à l’auberge ce soir-là ( « Vous n’avez pas fait ça quand même ?... ») – Vurtenhau : « Tu seras le scribe » (parce qu’il écrit déjà ?) – « Tu diras les choses » rapport « d’accord, ms Je = tt le village » ; Rudi Gott, le maréchal-ferrant – « Oui » soulagement ; à l’automne dernier = 1 an après la guerre et 3 mois après l’arrivée de l’Anderer – souvenirs de l’Anderer et de sa chambre – retour (en courant vite) à la maison.

 

III / pp 26 – 31 :

 

Le Kazerskwir ( = « le cratère » ) [ fortes similitudes avec camp de concentration ] – la vieille Fédorine ( qui l’a soigné au retour du Kazerskwir ) – comment Fédorine et Brd se sont rencontrés ( = lui, 4 ans, au début d’une autre guerre ; maison brûlée (ac père et mère ?...) ) – dernier regard du petit Brd sur son village en ruine – penser à Emélia ; accepter les humiliations ( « Chien Brodeck » ), pour survivre ds le camp – « Tous sont morts. Sauf moi » ; revenu vivant.

 

IV / pp 32 – 42 :

 

Au matin du lendemain de l’Ereigniës – le voisin Göbbler ( d° ) – Göbbler écrase un escargot « fais attention Brödeck » - le vieux chien Ohnmeist ( qui n’acceptait de se faire caresser par l’Anderer ) – la ( puissante ) maison d’Orschwir – les fils d’Orschwir ( Günter et Gehrart ), sur le monument aux morts – la poterne à l’entrée de la ferme : « Böden und Herz geliecht » = « Ventre et cœur réunis » - Diodème (instit, ami de Brd ; mort ­– étrangement ­– il y a 3 semaines ) – (souvenirs d’avant-guerre) avec Diodème, au petit jour, vers la vallée de Doura – Diodème romancier (lit à Brodeck des pages de son dernier roman).

 

V / pp 43 – 51 :

Orschwir et sa servante aveugle ( Die Keinauge = la « Sans regard » ) – Brd accueilli par Orschwir, qui tranche du lard avec son couteau – les livres de poésie ( avant la guerre ; le Pr Nösel ) – Orschwir a bien dormi ; Brd : « Je veux voir le corps » - Avertissements d’Orschwir [en apparence amicaux, mais également lourds de menace] à son « historiographe » [c’est de moi] – à travers un long couloir, Orschwir mène Brd jsq sa porcherie – porcherie pas inquiétée pdt la guerre, par les Fratergekeime ( =  « les hommes qui m’ont fait devenir animal ») – les 3 âges de la vie chez les porcs [ proche de l’Apologue] – « Tout leur est bon. Ne laissent rien derrière eux. »

 

VI / pp 52 – 58 :

La vie, les jours qui filent entre les doigts (mais pas les mots) – La peur. La vision tenace des porcs – le café de la mère Pitz – les herbiers de la mère Pitz et De Buch vo Stiller un Stillie ( = « le Grand Livre des Mortes et des Morts ») – comment dire à la mère Pitz (une femme) ce qui s’est passé ( objectif du rapport) – le fantôme de l’Anderer – les saints finissent en martyr.

 

VII / pp 59 – 65 : Arrivée de l’Anderer [fait penser à une troupe de saltimbanques, gens du voyage : lui, son cheval, un vieil âne]

 

Fritz Aschenbach ne dit plus bonjour – l’arrivée de l’Anderer ( 13 mai ; presque un an) en curieux équipage – le témoignage de Gunther Beckenfür – un cheval (le 1er depuis la guerre) – et un vieil âne ; l’Anderer descend de cheval – vient exprès au village (sait où il va)

 

VIII / pp 66 – 72 :

 

Un trou entre Beckenfür et le village (arrêt près de la rivière ?...) – la Staubi ( = la rivière ) – l’heure d’arrivée (rasante) au bout du voyagej’écris dans la resserre de la maison (souvenirs) – l’arrivée dans le village avec Fédorine ( quand on n’avait pas peur, encore, des étrangers) – la machine sur la table de Diodème ( remplacé par Johann Lülli, après sa mort)

 

IX / pp 73 – 83 : Souvenirs du camp [ proche de Si c’est un homme de Primo Lévi ; aussi L’écriture ou la vie de Semprun]

 

Le mur de la resserre ( souvenirs à la sortie du convoi et la Büxte (« boîte ») ds le camp) – ( l’étudiant Moshe Kelmar voisin de convoi, dans le wagon) – Kelmar évoque certains lieux de la Capitale (ceux de la partie ancienne, transformée en ghetto) – (comment Brd a rencontré Emelia dans le petit théâtre Stüpispiel) – à la sortie du wagon ils courent, puis Kelmar s’arrête : « Je ne vais pas plus loin » - « tu le diras pour moi, pour tous les hommes », avt de mourir tabassé par 2 gardiens – le portail à l’entrée du camp, et un pendu qui s’y balance, nouveau chaque jour : « Ich bin nichts » - le choix du « Du » - la Zeilenesseniss et son nourrisson – « La Mangeuse d’âmes » (est morte ; mais qu’est devenu l’enfant ?...) – Dans la Büxte, les 1ers jours au camp (quand le temps n’existe plus) ; pense à Kelmar, Emélia, Fédorine.

 

X / pp 84 – 91 :

 

Un bruit près de la porte de la resserre – la clenche bouge ( souvenirs de contes effrayants de Fédorine) ; Göbbler apparaît – « Attention à toi », puis s’en va colère de Brd – Seul innocent parmi les coupables Pq ? ( souvenir : le jour du retour des camps et ceux que Brd a croisés alors) – « Je pourrais les peindre, si j’avais le talent de l’Anderer » ; lui, le mort-vivant revenu, Brd – marcher (comme déjà mort) jsq Emélia – un soir, bien accueilli par un vieil homme, dans un bourg curieusement épargné des Fratergekeime – tous devenus des ombres ; plus des hommes, mais une espèce.

 

XI / pp 92 – 98 : le vieil homme accueillant = retour à l’humanité

 

Dans la maison, 2 couverts – le 1er homme à lui reparler comme un homme Brd pleure – est lavé par son hôte, puis dort dans un bon lit - + de quoi se vêtir et se chausser redevenir un homme « Je m’appelle Brodeck » - « On m’attend » - puis Brd repart (au bout de 4 jrs).

 

 

XII / pp 99 – 107 : visite à Ernst Peter Limmat (l’ancien maître d’école)

 

Orschwir sait déjà (par Göbbler) que Brd travaille tard le soir [NB : ce que nous lisons n’est pas le rapport de Brodeck, mais son double !...] – « Pq te sens-tu sur tes gardes, Brd ? » - le mystère des renards morts / Ernst-Peter Limmat (ancien maître d’école) – et grand chasseur – « tu n’étais pas comme les autres » ; les renards, eux aussi, tuent pour leur plaisir – des hommes et des arbres – même question à la mère Pitz ( 24 renards morts), en conversation avec Frida Niegel.

 

 

 

XIII / pp 108 – 113

 

Le sentier ; la Lingen (souvenir de l’Anderer, le 8 juillet) – l’Anderer croisé dans les bois – l’Anderer parle à Brd : « Prendre la mesure du monde » - Brd énumère à l’Anderer les noms des monts formant la courbe, que celui-ci note sur son carnet ; qqs heures plus tard, Brd raconte cette rencontre à Gustav Röppel, alors que Wilhem Vurtenhau entre ds la quincaillerie – Gustav était un camarade ( = a participé à l’Ereigniës ; ne parle plus à Brd depuis) – Vurtenhau hors de lui.

 

XIV / pp 114 – 122

 

Presque 2h pour atteindre la cabane de Stern – Stern le tanneur – chez Stern, ça sent la charogne (viande séchée) souvenir du camp : Scheizeman ( « l’homme merde ») - - retour à Stern (et son furet) – Stern ne sait pas, mais raconte l’histoire du vieux Stern (son gd-père) parlant des loups – loups et renards suicidaires ?... – Stern lui demande des nouvelles du Gewisshor ( = « savant » = Anderer ) ; Brd lui dit qu’il est parti – « Plus de renards. Tous morts. Plus jamais ».

 

XV / pp 123 - 132

 

L’Anderer, arrivé de nuit, venu de nulle part – témoignage de l’aîné des fils Dörfer, au café Pipersheim - = le 1er à qui l’Anderer a parlé + Brd repense au carnet de l’And – une conversation un jour de marché, un 3 août ( Poupchette aime le marché ) – Viktor Heidekirch et son accordéon – 4 voix d’hommes, derrière le pilier, qui parle de l’And – « il note tout sur son carnet » / « il dessine » - une voix non identifiable : « veut le rapporter là d’où il vient … » « il ne faut pas » - retour sur Hans Dörfer : discussion au sujet des oiseaux – préfèrerait voir son père crevé qu’un oiseau mort.

 

XVI / pp 133 – 144 :

 

Brd pense à l’And, après avoir enfilé toque, pantoufles et gants que celui-ci avait commandés à Sterne – écrire ( diff du rapport) rdv vendredi pr lire à Orschwir et aux autres – Orschwir s’attarde, après avoir entendu Emélia, prend une cigarette, puis demande à Brd s’il n’a besoin de rien – « Ça t’arrange (de faire comme si elles n’existaient pas), hein ? » demande (agressive) de Brd, qui en vient à repenser à son retour (il y a 2 ans) - cherche à retrouver Emélia, ms en poussant la porte de la maison, pense à la Zeilenesseniss et aux derniers jours du camp – désarroi des gardes ; même le « maître » de Chien Brodeck manifeste de l’inquiétude – spectacle de la débandade des gardes – Joss Scheidegger se met à pousser un aboiement lugubre et mélancolique – la Zeilenesseniss, seule au milieu des fantômes devenus libres – noyées dans le flot des cadavres marchant – le lendemain, pauvre chose gonflée et bleue.

 

XVII / pp 145 – 152 :

 

Le curé Peiper nettoie sa croix (tâche de vin) – 3 décembre ; la neige vient – Le Zungfrost ( = « langue gelée » ) et son histoire - le goûter sur la glace (et la méchanceté des enfants) – la salle du conseil du village – maître Knopf, Göbbler et Orschwir au milieu – puis arrive Ernst-Peter Limmat .

 

XVIII / pp 153 – 161 :

 

Divagations lyriques de Brd (qui a un peu trop bu et pense à Emélia ) – Brd lit son rapport dvt le conseil tt en pensant, amer, à son vieux maître ( souvenirs ) – en rentrant, Brd a jeté les trompettes-de-la-mort que Limmat lui avait offert ; « Tu parles le Tibershoï, Brd. » lui dit Fédorine – à la fin de la lecture, Göbbler est étonné qu’il n’y en ait pas plus justification de Brd – Limmat : Brd est un rêveur «  attention de ne pas laisser son imagination gouverner ses pensées et ses phrases » - maître Knopf demande à Brd où il a eu sa toque … - dehors, ss la neige, rejoint par le chien Ohnmeist – souvenir du 2ème soir avec Emélia – arrivé près de l’Eglise alors que la neige tombe dru va voir le curé Peiper.

 

XIX / pp 162 – 172 :

 

Brd se confie (ou se confesse ?... ) à Peiper - Peiper : « Je sais tout, Brd » - « Je suis l’homme-égout » + « la guerre » - « Ils ont peur de moi » - souvenir de Brd enfant de chœur (mais d’origine juive) ; le curé évoque l’And = miroir ( destiné à ê brisé) – Peiper casse plusieurs bouteilles vides, puis sanglote et s’endort ; Brd ressort – et en passant près de l’auberge Schloss, y rentre – d° de l’Auberge – la 1ère fois, le lendemain de l’Ereignis, Brd avait insisté pr que Scloss lui ouvre et pr voir la chambre de l’And, alors que l’auberge était fermée – Brd voit la chambre … entièrement vide – juste une tache sombre sur le parquet.

 

XX / pp 173 – 181 :

 

Réveil gueule de bois – payé ac de la nourriture (pr le Rapport ) ; Poupchette rit ds son baquet ; Emélia les yeux morts – « L’homme est un animal qui toujours recommence » disait (le pr) Nösel jadis – hier soir, Schloss s’est assis en face de Brd et lui a parlé (« Je sais que tu ne m’aimes pas ») – Shloss dit regretter, pr ce que les Fratergekeime ont fait à Emélia, et pr l’And – Brd doute ( de la sincérité de Schloss ; de tt) ; Schloss lui raconte que lui et Gerthe ont eu un enfant mort au bout de 4 jours – Stephan ou Reichart ?... – mort sans nom – en sortant, Brd pense à Poupchette + réflex° existentielles.

 

XXI / pp 182 – 190 :

 

Retour au 1er jour de l’And au village ; arrivée à l’auberge ; 3 témoins – l’And frappe à la porte de l’auberge inhabituel (Schloss met du tps à ouvrir) – Schloss met du tps à répondre ( d’après Doris Klattermeier et le boulanger Menigue Wirfrau ) – installation (pr lgtps) de l’And et de ses bêtes, ds l’écurie voisine du père Solzner – tt le monde vient à l’uberge, ms l’And reste là-haut ds sa chambre ; on écoute ce que Wirfrau et Schloss ont à dire de son arrivée – Schloss prépare une collation ; Brd rentre => mauvais pressentiment de Fédorine (la sage) – Brd est le seul à qui cette arrivée plaît, comme un rayon de soleil ; Fédorine est petite – prend Fédorine ds ses bras ; pense à sa vie, puis aux camps de la mort – pas peur de sa mort, ms de la mort des autres.

 

XXII / pp 191 – 198 :

 

Au début, And accueilli comme un monarque ; tout le vilage (de bourrus pourtant) sous son charme – suivi par les marmots, murmure à l’oreille des bêtes [un petit côté joueur de flûte] – mange peu, mais boit bcp (d’eau) – 1ers tps : arpente les rues avec son carnet – 1er événement : le 10 juin est organisé une cérémonie pr l’accueil officiel – De Runhgäre ( « les Coureurs ») = les 2 colporteurs – la drôle de phrase (conçue par Diodème) sur la banderole d’accueil.

 

XXIII / pp 199 – 205 :

 

A la cabane de Lutz (avec Emélia et Poupchette) – les yeux d’Emélia comme des papillons – mesures ; auge retrouvée – peur insensée qd il ne voit plus Poupchette et Emélia, derrière la cabane court ds la boue pour les retrouver – Poupchette et lui rejoignent Emélia, éloignée un peu de la cabane, sur un promontoire – Emélia chante la chanson d’avant le 1er baiser (souvenir), devenue sa prison mentale.

 

XXIV / pp 206 – 212 :

 

La foule est un monstre – le village s’était cotisé pr permettre à Brd de faire des études à la Capitale – 1ers tps difficiles ds la Capitale bruyante – l’Université ; ses étudiants, dont quelques pauvres ( dt Brd ) – svt à la bibliothèque avec son ami Ulli Rätte – Ulli fasciné par la vie de la ville (ne veut pas retourner au village, où l’ignorance triomphe).

 

 

 

XXV / pp 213 – 221 :

 

Quitter la ville, à cause des bruits et des rumeurs croissants – mouvements de troupe + famine = crise – Nösel, savant et aveugle à la fois ; 1ère manif (petite ; 100 hommes, pas +) – ms les manifs s’amplifient les jrs suivants – un martyr : Wighert Ruppach (typographe) + peur de la menace étrangère la mèche explose – avec Emélia depuis 5 semaines (elle aussi, passé difficile, évoqué implicitement) – le lundi matin (jour de l’explosion) ; CM de Nösel – la foule passe et la salle se vide.

 

XXVI / pp 222 – 231 :

 

Tte la jée à l’Université, à lire un livre parlant de la propagation de la peste [= réf à La Peste de Camus ?...] – d° d’une des images illustrant le livre – ds la ville, apparemment paisible (ms quartier du Kolesh jonché d’éclats de verre) – 3 morts «  Schmutz Fremdër ( = étranger / traitre / ordure, souillure ? ) – vertige de souvenirs et d’images – Brd relève un vieillard encore vivant ; tandis que 3 «  W.R. «  porteurs de bâtons surviennent – le chef frappe Brd, le 2ème lui dit d’arrêter (= étudiant qui reconnaît Brd) – et le 3ème, 13 ans peut-être, tabasse le vieillars à mort – l’enfant réalise l’horreur de son acte, les 2 autres en rient – « Fous le camp, Brd » ( étudiant).

 

XXVII / pp 232 – 238 :

 

Le lendemain, décision prise – veut dire au revoir à son ami Ulli, trop ivre pr cela. Ne l’a jms revu ( ou peut-être ds le camp, ms de l’autre côté) – ds quelles circonstances Brd a croisé Ulli ds le camp – en préférant croire que ce n’était pas lui (et sans savoir comment il était devenu cela …) – va chercher Emélia, le lendemain de là Pürische Nacht, qui, avec sa camarade Gudrun, ne s’est aperçue de rien – part avec Emélia pr retourner au village (pr la protéger mieux …) – si Dieu est la cause de tt cela, alors il est fautif.

 

XXVIII / pp 239 – 250 :

 

Relecture du récit (confession) « Je pars dans tous les sens » ; le 10 juin, jr de la Schoppessenwass – Viktor Heidekirch joue du violon ; on s’amuse, même Göbbler est là – le Maire et l’And (dt on ne voit que le chapeau melon) montent sur l’estrade – accoutrement lunaire de l’And (alors qu’au contraire, pr ê mx accepté, il faudrait ê discret) – murmures et commentaires, avt le disc d’Orchwir – ( + tard) Brd demande à Orschwir son disc pr le rapport – conseil (menace déguisée) d’Orschwir à Brd pr que celui-ci reste à sa place (et n’en demande pas trop) – Brd recopie le disc directement à la mairie, ds la salle d’archives, dvt Caspar Hausorn (l’employé) – disc du Maire 1er visiteur depuis la guerre ( « Monsieur … ? » = ne connaît pas son nom) – fin du disc ; applaudissements ; sourire de l’And ( qui ne prend pas la parole pr autant) et vent – on attend le disc de l’And qui dit juste « Merci » - l’And redescend de l’estrade ; le Maire y reste, bête.

 

 

 

XXIX / pp 251 – 258 :

 

On a fouillé ds la resserre, et on y a fouillé, renversant tt – Brd fonce chz Göbbler – qui fait l’innocent. Ses yeux (de futur aveugle) font peur – la cachette de Diodème et une gde enveloppe Romans écrits / Romans à écrire ( dont 2 se distinguent : La Trahison des justes et Le Remords ) ; arbre généalogique de Diodème - + 2 lettres d’amour de Magdalena (la 2ème étant une lettre de rupture) – le village comme lieu ultime + lettre à Brd (« Pardonne-moi ») – [on sait juste que Brd n’a rien ressenti à la lecture de cette lettre, car plus capable de s’émouvoir depuis le camp]

 

XXX / pp 259 – 269 :

 

Après lecture [dont on ne sait rien …] Brd rentre, se couche près d’Emélia, et fait des rêvesrêve de l’étudiant Kelmar et d’un échange de paroles entre eux – l’arrivée des Fratergekeime ; guerre commencée 3 mois + tôt [lié au contenu de la lettre de Diodème ?...] - +sieurs choses en commun entre les soldats et les villageois ; le capitaine Adolf Buller – le lendemain, Büller change les drapeaux – Aloïs Cathor (raccommodeur de faïence) arrêté ; Büller fait annoncer à tt le monde rdv dvt église à 7h ; disc [nazi] de Büller à la populace, puis fait exécuter Cathor (tête tranchée) – stupeur ; conclusion du disc : « Purifiez votre village » - Diodème vient voir Brd : « Qu’est-ce que tu comptes faire ? » - disc Diodème à Brd ne pas les prendre à la légère.

 

XXXI / pp 270 – 279 :

 

La peur – ct Brd est devenu victime de la peur – le corps de Cathor continue de pourrir tandis que les soldats se comportent très correctement et que la stupeur gagne les esprits – ce que ns apprend la lettre de Diodème ( à partir de là ) : Büller convoque Orschwir et Diodème ss sa tente – « Alors ?... cette purification ? » - Büller prend exemple sur les papillons ( et + particulièrement le Rex flammae ) - « sacrifier celui qui n’est pas des leurs » - réunion de l’Erwecken’s Bruderschaf : 2 noms sur leur petit papier : Simon Frippman et Brodeck – Frippman ; les 2 victimes expiatoires (ms Fédorine et Emélia épargnées …) – Brd emmené en pleine nuit ; Emélia : « Tu reviendras, Brd ».

 

XXXII / pp 280 – 3 00 :

 

Pas de haine envers Diodème ; comprend – fin de la lettre (au dos, les noms de ceux qui ont fait ça à Emelia, ms Brd ne veut pas savoir) – nouveau souvenir de l’And, 2 semaines après la rencontre sur la roche de la Lingen ; sa chambre – l’And prépare du thé pr lui et son hôte – un livre rare sur les fleurs - - Brd voit la pervenche des ravines ( dt lui avait tant parlé l’étudiant Kelmar) ds le livre – Brd parle alors à l’And (d’Emélia et du reste) - départ avec Frippman pr on ne sait encore où, parqués pdt 1 sem ds la gare de S. – séparé de Frippman ; plus jms revu – le petit cahier d’Emélia ( chq jr, une phr pr « Mon petit Brd ») – rtr de Göbbler au village (pdt l’occupation), après 15 ans d’absence – Göbbler collabo ; « On s’est habitué », dira + tard Schloss à Brd – comme ça pdt près de 10 mois ; puis la guerre change d’esprit (et de camp) et la nervosité monte – les Dörfermesch ( = des « hommes du village ») trouvent 3 jeunes filles (Fremdër) ds les bois et les mènent jsq chz Göbbler – la pluie tombe, Emilia fait rentrer chz elle les 3 filles restées dehors ( = 1ers pas ds le gouffre) – emmenées jusqu’aux soldats ivres de Büller, qui les poussent jsq ds la grange d’Otto Mischenbaum – le lendemain, les Fratergekeime st partis ; et Fédorine a raconté la suite à Brd (qd il est rentré du camp à demi-mort) : elle a cherché Emélia partt – ( Brd revient, mais l’âme d’Emélia est partie et la voix de Poupchette lui paraît ) – Fédorine raconte la fin de son histoire à Brd (Emélia retrouvée presque morte), qui la raconte à l’And – « raconter est un remède sûr. »

 

XXXIII / pp 301 – 308 :

 

Brd a brûlé la lettre de Diodèmela berge de la Staubi, où les 3 jeunes filles ont été enterrées, et où l’And se rendait svt (par hasard ?...)Diodème, en remontant le cours de la Staubi et de sa vie, y a aussi trouvé la mort – Brd veut raconter l’Ereigniës à Diodème (qui était à la ville de S., à ce moment-là), qui ne veut pasl’histoire (écrite par) de Brd cachée contre le ventre d’Emélia – qqs semaines avt l’Ereigniës : un été caniculaire – le lendemain de la fête d’accueil de l’And : son quasi-mutisme a déplu – l’And parlait peu, ms notait bcp de choses sur son carnet.

 

XXXIV / pp 309 – 329 :

 

Carton d’invitation – mitraillage de questions des habitués de l’auberge à Schloss – Schloss confie lentement … qu’il ne sait rien !... – Schloss fait remarquer à Brd qu’il est le seul à n’avoir rien dit (menaçant ? ou maladroit ?...) – en retournant chz lui, Brd croise Gott le forgeron – quiproquo – 1 jée de + ds un été de feu ; à la cave, tandis que Poupchette rit – s’adresse à Poupchette (l’enfant de rien, de la salissure ) – se retrouve dehors (pr aller à l’auberge) avec Göbbler – que des hommes dehors ; pas de femmes (pense à sa mère, qu’il n’a pas connue) – l’auberge de Schloss méconnaissable ; de quoi boire et de quoi manger (opulence rare et dc suspecte) – disc de l’And : « hommages … je crois avori compris une gde part de vs-mêmes » - les portraits et paysages dessinés par l’And – puis on passe aux choses sérieuses : picoler et s’empiffrer – au milieu de l’ivresse générale, Brd, entraîné par Diodème, retourne voir son portrait et y voit défiler comme des pans de sa vie – les portraits révélateurs de l’ê – les paysages (et ttes leurs histoires) – ts les dessins ont été détruits, le soir même – saccage que Diodème raconte à Brd, déjà reparti chz lui – orage ce soir-là ; 2 jrs après, tjs la pluie, alors que Diodème raconte – tt le monde sort, ds la boue (ss les yeux satisfaits de l’And ?...)

 

XXXV / pp 330 – 339 :

 

Lendemain de cuite – seul le Maire sort pr se rendre à l’auberge et parler à l’And – Schloss se rend chz Brd … – … pr lui raconter, en tte discrétion … - … ce qu’il a entendu (à travers un placard) de l’entrevue entre le Maire et l’And – le Maire demande à l’And pq il est venu ici, puis lui demande de partir – ap échange de phrases, le Maire poursuit par des « méandres interminables » lourds de menaces voilées – lui demande son nom et s’il a été envoyé par qn ; l’And rit – 5 jrs de pluie ; sermon maladroit de Peiper le dimanche l’And devient le diable mardi 3 septembre : plus personne ne lui parle ; même ses bêtes sont délaissées.

 

XXXVI / pp 340 – 346 :

 

Le lendemain, Diodème vient chercher Brd – et l’emmène jsq sur la berge de la rivière où s’est déjà formé un gd attroupement – là où la Staubi est la + profonde et transparente, Brd voit l’And comme coupé en 2, mais ne pleure pas – puis aperçoit le cheval et l’âne noyés – l’And enfermé ds sa lamentation [un peu comme Emélia] – Brd ramène l’And à l’hôtel – expédition d’au moins 5-6 hommes ; mise en garde paradoxale.

 

XXXVII / pp 347 – 355 :

 

La cinquième nuit ds le wagon menant au camp (bien pire que tuer des animaux) – un vieillard piétiné ; entre Kelmar et une jeune femme avec son enfant de qqs mois ; à 60 où il y aurait de la place pr 30 (assis) – Kelmar et Brd se parlent à voix basse de la vie d’avant (pr tromper la faim et la soif) – Brd a soif ; la jeune femme conserve une bonbonne d’eau, comme un trésor, qu’elle utilise avec minutie – ont perdu la not° du tps et du lieu – 6 jrs pr construire le monde, 6 jrs pr le détruire en ns ; 5ème jr : la soif revient, démente – la jeune femme épuisée, comme vieillie de 10 ans, tombe de + en + ds le sommeil – Kelmar et Brd boivent ce qui reste ds la bonbonne la jeune femme meurt le soir, ap avoir lgtps hurlé ; son enfant qqs heures + tard – « notre geste, c’était le triomphe de nos bourreaux » ; « Ma punition, c’est ma vie (et mes nuits) ».

 

 

 

 

 

XXXVIII / pp 356 – 363 :

 

Confession achevée – une caresse (involontaire) d’Emélia ?... ; Rapport terminé – rtr au récit de l’And : ap la mort du cheval et de l’âne, l’And crie chq nuit, comme une complainte « Assassins, Assassins » - Brd tente en vain d’aller parler à l’And ; les morts ne quittent jms les vivants – l’Histoire et l’histoire ; la mémoire, la réalité, et leur grande relativité [ il y a là certainement à creuser …]Poupchette a un peu de fièvre ; Fédorine demande à Brd d’aller chercher du beurre à l’auberge … - l’histoire du petit tailleur Bilissi (que Fédorine racontait à Brd petit, puis à Poupchette) – (apologue) [« la fille dont tu crois être le père n’est qu’une chimère, et tu es tout désemparé. Crois-tu vraiment que les songes sont plus précieux que la vie ? » dit le chevalier à Bilissi].

 

XXXIX / pp 364 – 370 :

 

Hier, Brd a remis le rapport à Orschwir – la souris a appris à ne plus faire attention aux chats détachement et indifférence – à sa demande, le Maire lit le rapport dvt Brd, durant qqs heures – Orschwir parle en images à Brd : le berger et ses bêtes – « le berger doit penser au lendemain » et éloigner les dangers de la mémoire – « Il est tps d’oublier » Orschwir jette le rapport au poêle – Brd rentre : « Nous partirons demain ».

 

XXXX / 371 – 375 :

 

Quitter le village ; « j’écris mtnt ds mon cerveau » - village traversé une dernière fois (et pensée à Énée) – le monument aux morts ; Lise, la Keinauge ; ce que racontent les rivières – traverser les forêts, précédé de l’Ohnmeist (chien errant ou très vieux renard ?...) – le village a disparu (et ses hist avec).

Par Lambotin / Urnauer - Publié dans : Brodeck
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 18:53

Rudi Gott Limmat par Edouard :

Rudi Gott est un marechal-ferrant au physique disgracieux dû au sabot d'un chevale qui lui a écrasé le nez et enfoncé la pomette gauche. Il est marié a une très belle femme (gerbe) qui aime se poser devant l'atelier de son mari en espérant à tout prix se faire remarquer et ou idolatrer.


Ernest-Peter Limmat par Edouard :

Ernest-Peter Limmat est un ancien maître d 'école de deux générations ( ancien maître de Brodeck) âgé de plus de 80ans Ernest-Peter Limmat ne quitte pas sa maison. Il se tient sur une haute chaise ,face a son âtre où brule continuellement un feu odorant de charme et de sapin mêlés. Il regarde les flammes ,relis les livres de sa bibliothèque, fume du tabac et fait griller des chataignes qu'il décortique avec ses long doigts élégants. On le dit le plus grand chasseur et coureur des bois de leur contré. Il partait des jours entiers et revenait avec toute sorte de gibier qu'il distribuait au plus nécessiteux et qu 'il ne mangeait jamais. Il se nourrit que de légume ,de bouillon maigre, d'oeuf, de truite et de champignon plus spécialement des trompettes de la mort. puis pour finir on peu dire qu il ne s'est jamais marié. 


Fédorine par Lolita :

Fédorine est une vieille femme qui vit avec Brodeck, Emélia et Poupchette. Elle connaît Brodeck depuis qu'il est tout petit, elle l'a receuillit alors qu'il était abandonné devant une maison en ruine. Elle l'a mit que sa charrette et ils se sont installé dans le village où Brodeck vit toujours. Fédorine venait de loin mais on ne sait pas d'où. A leur arrivé au village ils étaient très pauvre. Fédorine parlait une autre langue, une sorte de dialecte que personne ne comprenait. C'est donc elle qui a élevé Brodeck, elle le connais par coeur. Cette dernière a beaucoup d'influence sur Brodeck, il obéit toujours à ce qu'elle dit, même étant adulte. Brodeck apprécit énormément Fédorine, il en parle beaucoup et ne dit que des choses positives sur elle. Brodeck et Fédorine ont toujours habité ensemble. Brodeck l'a décrit comme étant vieille, minde, petite et fragile. Iil dit qu'elle n'a pu de dents et que sa peau est frippée et recouverte de ride. Elle a les mains très abimées par le travail. Brodeck l'a toujours conn tourdue et courbée. Fédorine est montrée comme fragile et a l'écoute des autres. Selon Brodeck, la vieille femme a l'odeur de la cire, des fourneaux et des draps car c'est elle qui s'occupe de la maison et de la famille. Fédorine fait beaucoup la cuisine, c'est son royaume. Elle fait des tapisseries, elle tricote et confectionne des couvertures. Elle s'occupe beaucoup de la fille de Brodeck, Poupchette, car Emélia n'en est plus capable. Elle aime raconter des histoires, des souvenirs, des contes, elle aime également chanter. Pendant l'absence de Brodeck, c'est Fédorine qui a apprit à Emélia comment piéger des lapins, des oiseaux et des écureuils pour se nourrir. Ce qui montre qu'elle a du traverser beaucoup de moments difficiles. C'est elle qui a soigné Brodeck quand il est revenue du camp. On ne connaît pas exactement l'âge de cette femme, elle même ne le sait pas, elle dit ne pas s'en souvenir. Fédorine ne dort pas, elle passe ses nuits sur sa chaise et elle somnole, pour ne pas mourir. Elle sait montrer aux gens qu'elle ne le les aime pas. Fédorine est décrite comme étant parfaite et bonne. Elle n'a pas un brin de méchanceté et rien n'est dit de manière péjorative sur elle.




Adolf Büller par Lolita : 

Adolf Büller est un capitaine qui a sous ses ordres une centaine d'hommes. Ce dernier s'est installé dans le village de Brodeck avec ses hommes. Il estd écrit comme un homme de petite taille avec des jambes courtes et maigres ainsi qu'un corp maigre. Il a une voix délicate, presque féminine. Adolf Büller a un tic qui est de donné un coup de menton sec sur sa gauche, toute les vingts secondes environ. Selon Brodeck il resssemble à un automate détraqué. Ce qui est curieux c'est que quand le capitaine parle, con tic disparaît. Il ne se sépare jamais de se cravache courte à point tréssée, ne de ses deux lieutenants. Il regarde les gens de haut et se croit supérieur, il dit même qu'il est de la race première, immémoriale et immaculée. Il marche sans prêter attention aux gens qu'il croise sur son chemin. Tout les matins et soirs il fait sa promenade dans les rures du village. C'est d'ailleurs à cause de lui que Brodeck est envoyé dans un camp et aussi à cause delui qu'un homme est assassiné. Il n'a aucune sensibilité et est cruel. Il na sourit que très rarement, il a un visage sévère. Le seul habitant du village qui est accepté par Adolf Büller est Göbbler. Adolf Büller est définit comme un personnage qui évoque la cruauté et n'a rien de bon.


Mère Pitz par Amandine:

La mère Pitz est une vieille dame qui a passé les 75 ans. Les gamins la surnomme "Die Fleckarei" qui veut dire "L'Equerre" car elle est courbée en deux comme pliée en angle droit. La mère Pitz a de grands yeux verts, très beaux, avec des paillettes d'or sur le pourtout de leur iris. Son mari est Auguste Pitz mais il est mort un demi-siècle plus tôt. La mère Pitz tient un café à côté du vieux lavoir. Son café est enfait une pièce d'habitation aménagée. Lorsque Brodeck a besoin de renseignement sur la faune et la flore, il vient voir la mère Pitz qui lui sort ses herbiers



Frida Niegel par Amandine:

Frida Niegel est une bossue aux yeux de pie qui sent toujours l'étable. La mère Pitz et elle aime imahiner des remariages possible entre les veuves et les veufs du village. Elles écrivent leurs noms sur des bouts de cartons et les assemblent pendant des heures pour fomer des couples.



Hans Orschwir par Pauline:
c'est le maire du village, qui possède le plus de biens: des porcs. Son domaine s'adosse à la forêt, c'est le plus important du village, il donne une impression d'aisance et de force comme un château.
Hans est laid mais il est marié à Ilde Popenheimer: le partie le plus riche des alentours, eux deux ont deux enfants; Günter 20ans et Gehrat 19ans, tous deux morts.
C'est un homme pas malin, ni savant mais plutôt lâche.
Il fume du tabac, bien blond, bien coupé, qu'il fait venir de loin.
Il veut connaître l'identité de l'Anderer, il demande à Brodeck d'écrire Le Rapport.
Lorsque Brodeck lui rendit Le Rapport  il etait pensif, son visage n'avait pas les traits brutaux qu'il presente d'ordinaire. Une sorte de tristesse avait un peu gommé sa laideur.


Menigue Wirfrau par Lisa: 

Menigue Wirfrau est un personnage que l'on ne rencontre qu'une seul fois dans le roman.
Il fesait parti des trois temoin de l'arrivée de l'anderer au village avec Schloss et Doris Klattermeier. Ils s'étaient à l'auberge de schloss.
C'est un boulanger toujours trés concentré dans son travail

Aloïs Cathor par Lisa:

C'était un raccomodeur de faïence, voulant toujours faire le malin ce qui lui a d'ailleur couté la vie.
En effet pour avoir menti à Adolf Buller lorsque celui-ci et ces soldats perquisitionnaient toutes les armes des villageois, Alois Cathor lui a dit qu'il navait aucune armes. Buller fouillat donc sa maison et trouvas une armes.
Buller donnas rendez-vous à tous les villageois sur le parvis pour tuer alois cathor, en lui coupant la tête.



Le vieil homme accueillant Brodeck après le camp par Mélodie:


Il s'agit d'un vieil homme vivant seul car son fils étant nazi est parti à la guerre. Lorsque Brodeck passe devant sa maison, celui-ci en fumant sa pipe dit à Brodeck de venir chez lui car le vieil hommme sait d'où il sort. Il lui donna à manger puis lui proposa de se reposer un peu. Brodeck dormit pendant une journée entière. Après quelques jourss, lorsque celui-ci décida de partir le vieil homme lui donna les habits et les chaussures de son fils. Tout cela montre à la fois la générosité du vieil homme mais aussi sa compréhension. Nous pouvons donc alors supposer qu'il ne comprend pas son fils nazi.

 

La jeune femme et son enfant dans le train des déportés par Mélodie:

 

Il s'agit une jeune femme jeune dont Brodeck a fait la brève connaissance dans le train des déportés mais il ne l'oubliera jamais. Lorsqu'il fut déportés Brodeck rencontra Kelmar, un jeune étudiant dans le train. Durant le trajet qui dura des jours et des jours, les passagers mourraient de faim, de soif, écrasés par les autres. Brodeck et Kelmar avaient tellement soif que lorsque la jeune femme s'endormit, ils prirent sa gourde et la vidèrent entièrement à eux deux. Lorsque la jeune femme vu ça en se réveillant, elle se mit à se battre jusqu'à en mourrir tellement elle était faible. Peu de temps après son nourrisson fit de même. Lorsqu'ils descendèrent du train les déportés devaient courir pour aller au camp, mais Kelmar culpabilisant d'avoir tué un être humain (même deux), s'arrêta, les gardes le rattrapèrent donc et le tabassèrent à mort. Brodeck continua alors seul.Durant toute sa vie Brodeck se souviendra de cette femme. Nous pouvons donc dire que cette une femme courageuse car elle était seule avec son nourrisson dans les bras et qu'elle se sera battue jusqu'à la fin. Elle est donc un peu en opposition avec Brodeck, car lui au lieu de se battre et d'aller contre les allemands, il leur obéira pour s'en sortir.

Hans dorfer par Mélissa:

 

Il est le fils de Gustav Dorfer qui est alcoolique. Il est le tout premier à avoir rencontré l'Anderer.

Il apparait dans le chapitre XV lorsque Brodeck racconte l'arrivée de l'Anderer, il dit "Qui donc n'aurait pas ressenti un peu de peur?" Hans répond "je n'ai pas eu peur moi". Il se met alors a raconter sa rencontre avec l'Anderer qui lui avait demander de lui indiquer l'auberge Schloss en échange de "4 belles billes en verre" il les a d'ailleurs perdu contre peter wili. Selon Brodeck Hans est rempli de coups de blessures, de bleus, de cicatrices que lui afflige surement son père. Il a une douzaine d'années et se passionne pour les oiseaux. Il et dégouté, attristé par son père, il en souhaite même la mort, il avoue a Brodeck "la mort d'un oiseau il n'y a rien qui peut la justifiier. Mais si mon père crevait la d'un coup, je vous jure que je danserais autour de la table, et je vous paierais à boire. Parole!"


L'étudiant Kelmar par Laura :

Moshes Kelmar, jeune étudient juif que rencontre Brodeck lors du voyage pour le camps de concentration. Durant 10 jours, les deux hommes vont parler tout au long du voyage. Moshes adepte de la flore et de la littérature trouve beaucoup de points communs avec Brodeck et découvre qu'il on fait leurs études a Paris, ce qui engage une grande conversation entre eux sur leurs lieux favoris de Paris. Mais à la sortie du wagon toujours en direction du camps, Moshes décide de mettre fin a ces jours pour avoir sans le désirer tuer une femme et son enfant, donc pour cela il  choisi de se punir en se tuant pour garder sa digniter . Brodeck fait beaucoup d'allusion a Kelmar dans le livre . Il appaît dans le chapitre IX , XI , XXX , XXXII puis enfin  dans le chapitre XXXVII et est décrit  avec des cheveux blonds et très fins, un visage délicat et des doigts de femme .

Par 1ES2 Loth 2009-2010 - Publié dans : Brodeck
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 13:11

 


 

Lecture analytique du Chap I :


du début (p.11) à « Oui, je dirai l'Ereigniës » (p.13)

 


Pistes d'étude :

- sa fonction informative

- la situation d’énonciation et les marques d’oralité

- accroches de lecture et pacte de lecture

 

=> allez jeter un oeil sur le blog des 1ère L (cf liens) car M. Urnauer vient de mettre en ligne un "corrigé" de lecture analytique de l'incipit qui complète le mien... Très enrichissant.

 


Claudel né en 1962 en Meurthe et moselle (dombasle-sur-meurthe)

Enseignant : Les âmes grises 2003 Prix Renaudot, Rapport de B 2007 Prix Goncourt des lycéens et vient de réaliser un film Il y a longtps que je t'aime César du meilleur 1er film

Dans un petit village quelque temps après une "guerre", Brodeck, un homme affecté normalement à un travail de description de la faune et de la flore pour l'administration, se trouve un jour assigné à devoir remplir une curieuse mission : établir un " rapport " sur "la chose qui s'est passée" concernant "l'étranger" arrivé il y a peu au village... Le roman que nous lisons n'est cependant pas ce rapport mais le « journal » que tient Brodeck en marge de l'écriture de ce rapport. Il nous fera ainsi découvrir l'histoire tourmentée de l'Etranger mais également la sienne (sa propre) et celle du village...

L'extrait étudié ouvre le roman. Nous allons nous demander s'il obéit aux règles traditionnelles de l'incipit romanesque. Pour cela il faudra étudier d'abord les différentes informations livrées au lecteur ; ensuite analyser comment cet incipit prépare l'intrigue et la suite du roman.

 

I – Donner des informations au lecteur : contextualiser (situation d'énonciation et cadre spatio temporel)

 

a) Situation d'énonciation (qui parle à qui ? En quelles circonstances ?)

 

=> Qui parle ?

Locuteur omniprésent : « Je » (1er mot) + « moi » ; « toi », « tu », « te » (dans la bouche des autres) + prénom Brodeck

Infos : ce narrateur a fait des (petites) études. Un peu l'intellectuel du village. Il a une machine à écrire (symbolique) et maîtrise la langue, les mots et leur force (puisque le but du rapport est de se justifier => art de la rhétorique, parole à la défense tel un avocat).

Il parle le dialecte.

Donc très peu d'infos.

=> A qui ?

Destinataires :

Lecteur, souvent interpellé, sollicité : « vous », « ne me demandez pas », nbses questions

Une instance encore plus large : « ils te croiront ». L'humanité, les hommes, la justice ? Les autres, ceux qui sont extérieurs au village et qui ne sont donc pas dans leur logique ?

 

b) Où et quand ? (Cadre spatio-temporel)

 

=> Rapport ambigu avec ceux qui l'entourent (les habitants du village)

=> Lieu : Lieu incertain, vague, imprécis : « ici » (déictique => cf tps du discours + « je », ancré dans la situation d'énonciation, crée le réalisme, l'impression d'authenticité), « notre village », « sur les contreforts de la montagne, posés entre les forêts comme des oeufs dans des nids », « si loin de tout, qui est si perdu »

Le dialecte (alaman d'Alsace ou françique rhénan de Lorraine ?) et les quelques indices géographiques peuvent faire penser à un territoire de l'Est de la France, proche de la frontière franco-allemande (Alsace)

cf lieu de naissance de Claudel : Meurthe et moselle (dombasle-sur-meurthe)

=> village et ses habitants :

Brodeck à la fois se situe au milieu des « autres », « ils », « les gens » (indéterminé, vague => seul le maire et Schloss l'aubergiste sont nommés)

et en même temps en opposition avec eux : « Mais les autres m'ont forcé » (8), « je n'y suis pour rien », « moi je n'ai rien fait », « ils ont dit qu'ils voulaient que ce soit moi » => impuissance, passivité, pas maître de son destin, obligé (tragique ?)

« les gens l'ont appelé » (25), « mais pour moi » (34)

Il se distingue tout en faisant partie, en ayant des pts communs avec eux :

Il parle le dialecte, il est donc de là, « enraciné » dans ce territoire

La proximité s'exprime : « nous », « on », « notre village », « le nôtre »

=> Temps : village marqué par la guerre qui vient de se terminer : « la guerre, ce qu'elle a fait ici, et surtout ce qui a suivi la guerre, ces semaines et ces quelques mois, notamment les derniers » => passé composé

Là encore temps imprécis : quelle guerre ?

Le futur et le conditionnel évoque le projet en cours : à la fois le fait qu'il subit la situation dans laquelle il se retrouve (regrets avec conditionnel « j'aurais aimé ne jamais en parler » ou « vous seriez comme nous si vous aviez connu la guerre » +t futur injonctif des habitants « ça suffira », « ils te croiront ») et ce dont Brodeck envisage de parler (« oui je dirai l'Ereigniës »)

 

 

Espace et temps plutôt indéterminés : permettent de rendre l'histoire qui va suivre universelle, applicable en tous lieux, en tout temps.

 

A approfondir : le jeu sur les tps : passé composé, présent, futur, conditionnel, imparfait

 

 

II – Pacte de lecture et accroche

 

a) De quoi parle Brodeck ?

=> ambiguité sur le statut du texte que nous lisons

Projet : rendre compte (rapport) de l'Ereigniës. Commande formulée par les autres. Raison ppale : relater les évts, se justifier, prouver son innocence (celle des habitants du village) ou tout au moins sa non culpabilité

Lisons-nous ce fameux « rapport » (cf titre) ? Etonnant dans le sens où un rapport s'avère en général objectif. Or ici les marques du discours, les appréciations, les jugements sont nombreux et les références à l'Ereigniës sont pour l'instant loin d'être explicites !

On note aussi les tournures orales de l'écriture qui rendent le texte vivant et qui authentifient le fait que ce que nous lisons est bien une sorte de journal, un projet en train de se construire, qui va de l'avant sans plan préétabli, sans recherche stylistique particulière...

=> L'anderer et l'Ereigniës qui lui est associé

L'étranger est au coeur de cet incipit et du roman :

Il est arrivé soudainement dans le village : « en plus d'arriver de nulle part », « cet homme est arrivé dans le village et s'y est installé, comme ça, d'un coup »

Il n'est qualifié que par des surnoms car son nom est inconnu : « Ne me demandez pas son nom, on ne l'a jamais su », « Son nom, personne ne le lui a jamais demandé, à part le Maire une fois peut-être, mais il n'a pas, je crois, obtenu de réponse », « L'anderer (l'autre) », « yeux pleins », « le murmurant », « lunaire », « celui qui est venu de là-bas » (cf caractéristiques liées à ces surnoms) + « cet homme ».

=> identité absente, vu de l'ext, exclu d'emblée (l'autre, l'étranger, celui qui n'est pas comme nous donc comme tout le monde). « en plus d'arriver de nulle part » (étranger) « il était différent » (étrange). Pt commun avec le narrateur, pers-miroir : « et cela je connaissais bien : parfois même, je dois l'avouer, j'avais l'impression que lui, c'était un peu moi ».

 

b) Suciter le mystère, suspense

L'étranger est au coeur d'un événement énigmatique esquissé dans l'incipit (suspense) :

« ce qui venait de se passer » (situe le tps de l'énonciation par rapport à l'un des sujets du livre : le meurtre de l'anderer : le rapport de Brodeck est rédigé peu de tps après le meurtre), je n'y suis pour rien », « disons l'évènement, le drame ou l'incident », « Ereigniës = la chose qui s'est passée », « l'inqualifiable ».

=> événement douloureux (CL douleur), indicible (cherche ses mots, pts de suspension, recours au dialecte) et énigmatique qu'il faut relater.

 

 

 

A lire afin de mettre en perspective l'extrait étudié :

Incipits Jacques le fataliste, Diderot + L'or, Cendrars et Les Âmes grises, Claudel

 

Dossier :

le présent de Brodeck 

Par Lambotin / Urnauer - Publié dans : Brodeck
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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 21:02
Nous avons rencontré le danseur

Gilles Schamber

jeudi 15/10 de 11h à 12h
(cf album photo dans la colonne de doite : merci Pauline !)

avant d'assister à son
nouveau spectacle
!!

A noter :
Répétition Publique Mercredi 14 à 16h

•Un premier avant goût de ce spectacle très attendue. Les dernières petites modifications (le rythme, les pas...)  et les rares défauts des danseurs (remontage de bretelles, sautillement...)  Pauline.

Presque Tout Sinon Rien à Pontivy

Création pour 10 danseurs

 


Vendredi 23 octobre 2009 – 20 h 30

 

Ensemble

 


Presque Tout Sinon Rien est un melting pot de danses où se croisent hip-hop, tango, jazz, classique, contemporain.

 

Fondre, confondre pour aboutir à un seul et unique langage, celui de la tolérance, une écriture, celle de l’ouverture, une esthétique, celle de la pureté, une technique, celle de la diversité.

 

Tarifs : 6.00 € - 7.50 € – 8.50 € - 10.00 €

Réservations Office de tourisme Pontivy-Communauté

( 02.97.25.04.10)

www.pontivy.fr

Par Lambotin 1ES2 Loth 2009-2010 - Publié dans : Danse (Cie Gilschamber)
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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 18:02
Edouard :     De mon point de vue Le rapport de Brodeck est un ouvrage qui commence comme si on était projetté dans l'histoire sans savoir où on est, à quelle date, puis avec qui on se trouve ?  On se perd dans la confusion du narrateur qui exprime ses sentiments ( oppression, peur, panique) puis au fil du livre l'histoire se découvre on retrouve petit a petit des pièce du puzzle qui nous aide a comprendre qui est Brodeck et son histoire. L oeuvre nous fait par de l horreur de la guerre (la délation, les camps de concentration, puis les réincertions sociale) et de la vie des gens recculés de la société. Pour finir Brodeck a comme une révaltion après l'achèvement de son dur labeur se qui donne l'espoir d' une bonne fin.

Lolita : Je suis mitigée quand à mes impressions sur le roman de Philippe Claudel.
J'aime les récits qui évoquent des évenements qui se sont ou qui auraient pu se passer, comme la seconde guerre mondiale qui est le thème principal de ce roman. Je trouve que cela nous fait réagir sur ce qui c'est vraiment passé, sur la vie à cette époque et sur les relations entre les individus. En y réfléchissant bien cela nous donne plus ou moins des leçons sur la vie quotodienne.
Par ailleurs, je reste perplexe sur la façon dont ce roman est écrit. Je trouve que l'on se perd assez facilement dans ce que l'on lit, il faut constament être attentif à la moindre phrase et qui peut avoir des incidences quelques pages ou même quelques chapitres plus tard. C'est la raion pour laquelle j'ai eu un peu de mal dans la lecture de ce roman. Je prèfère le style d'écriture classique, qui pour moi est moins abstrait.
Pour conclure, je dois dire que j'ai tout de même apprécié ma lecture même si j'ai du revenir plusieurs fois sur certains chapitre.

Mélissa
: j'ai plutôt apprécier la lecture du Rapport de Brodeck, l'histoire m'a plu.
j'ai trouvé l'incipit très accrocheur, c'est une manière originale de commencer un roman, des la premiere phrase on a envie de savoir pourquoi Brodeck n'y est pour rien (selon ses propres mots). Des les premieres pages nous sommes mis dans l'ambiance: il s'est passé quelque chose que Brodeck surnomme l'Ereigneis, une choses très mystérieuse en lien avec un certain l'Anderer tout aussi mystérieux. Brodeck parle d'u rapport qu'il doit écrire sous la pression des membres de son villages, mais peu à peu on comprend que ce n'est pas son rapport que nous lisons mais un récit qu'il ecrit en parallèle. Ce que j'ai préféré dans ce roman ce n'est pourtant pas l'histoire de l'Ereigneis mais pluôt lorsque Brodeck parle de son passé et racconte les horreurs qu'il a vécu pendant la guerre, j'ai trouvé cela très poignant. J'ai trouvée interressante la progression de l'histoire et les différents voyages dans le temps qui arrivent au bon endroit et au bon moment. L'auteur sait garder le suspence et donner envie de continuer la lecture de ce roman comme quand par exmple il évoque l'étudiant Kelmar qui s'est volontairement arrété et donc laissé mourrir à la sortie du train, nous saurons pourquoi bien plus tard à la fin du roman. J'ai seulement été déçu sur un point: le fait que nous ne sachons pas réèlement même à la toute fin du roman ce qui est vraiment arrivé à l'Anderer.

Mélodie : Le livre m'a plu même si l'on si perd très facilement. Dès le début l'auteur nous donne envie de lire car il dit qu'il n'y est pour rien, mais nous ne savons pas de quoi il parle. Ce qui nous donne vraiment envie de connaître la suite. Pour ma part j'aime beaucoup les romans qui parle de la seconde guerre mondiale, j'ai donc beaucoup plus apprécier les passages qui parlent des camps, des déportés dans le train, l'arrivée des allemands dans le village.... que les autres passages qui parlent de l'Anderer. Ceux-ci étaient plus durs à suivre: au fur et à mesure du roman, Claudel nous donne des éléments de sa description mais ils sont fragmentés, c'est à nous de les rassembler pour que sa vrai description prenne forme. Ce qui est décevant c'est qu'à la fin du roman nous ne nous pas exactement ce qui est arrivé à l'Anderer, on ne sait pas qui l'a tué, et la raison précise de ce meurtre. Mais cette part de mystère est bien car nous pouvons nous même imaginer. Les personnes du villages sont aussi décevantes car on apprend par la suite que c'est à cause du maire et de Diodème que Brodeck est déporté.

Sarah : Le livre ne m'a pas si plu que cela.On peut etre très rapidement embrouillé car il y a  constamment des retours en arrière,tout est mélangés  ... Personnellement je trouve que les ames grises est bien plus interessant que le Rapport de Brodeck même si beaucoups de choses se ressemblent.Le rapport de Brodeck nous parle de la Seconde Guerre mondiale et pour ma part je trouve cela plutôt ennuyant.Mais cela ne veut pas dire que je ne m'interresse pas à l'histoire.Dans le rapport de Brodeck,on n'a l'impression qu'il n'y a que du malheur,il y a peu de choses heureuses.

Cindy : Le livre de Philippe Claudel  m'a plu que vers le milieu du récit où l'on en sait plus sur le personnage de Brodeck et lorsque le narrateur fait moins de flash-back. Par contre, j'ai bien aimé lorsque Brodeck raconte ses mésaventure dans le camp de concentration ( chien brodeck, le pendu de chaque matin, ... ) car cela nous montre l'horreur qu'a vécu la population à cette époque c'est à dire pendant la Seconde Guerre Mondiale.La fin est très intriguante car on se pose beaucoup de questions sur l'existance des personnages( Fédorine, Emélie, Poupchette, l'Anderer, ect  ...), du village et même de son histoire; sa vie . J'aurai voulu en savoir un peu plus sur le cadre spatiaux - temporel parce qu'on a peu d'information sur quand ç se passe; où ce qui m'as un peu destabilisé pour mieux apprécier l'histoire du roman.

François : Pour moi il est certain que la façon dont Philippe Claudel nous fait part de sa vision du monde et de l'homme me plait beaucoup, il a une manière bien distinguée des autres auteurs que j'ai pu lire d'utiliser ses figures de styles qui sont si originales et vraies...
Quant à l'oeuvre en elle même, nous pouvons voir que l'auteur nous offre la vision d'un monde cruel et abjecte qui devrait en choquer plus d'un. P. Claudel met l'accent sur la colaboration des hommes durant la secibde Guerre Mondiale mais aussi sur la lâcheté d'un individu face à la peur, ceci mène à nous faire réflechir sur nous même et le monde qui nous entoure. Le roman est plein de mystères et ce jusqu'à la fin du récit . Je reste conquis par ce livre et cet auteur. 

Hasnaë : Le Livre Le Rapport de Brodeck m'a vraiment plu!
Dès le début du roman on est accroché; la façon dont le narrateur nous dévoile des information sans nous en réveler m'a tenu en haleine toute la durée de l'histoire. Voila un roman où on est accroché du début jusqu'à la fin!
La situtation de méfiance constante ainsi que les retours dans le passé sans oublier les divers boulversement dont le personnage principal est victime m'ont donné envi de poursuivre la lecture de l'histoire jusqu'au bout.
Très bon livre, à lire!

Chloé : Pour ma part, la lecture du 'Rapport de Brodeck' a été quelque chose de nouveau. En effet, je n'avais jamais lu auparavant un livre écrit de cette manière, c'est-à-dire avec autant de retour en arrière, de suspense... Mais ce n'est pas pour ça que je n'ai pas aimé ce livre, au contraire même, il m'a beaucoup plu. Philippe Claudel a laissé installer un mystère tout au long de son roman, et c'est ce qui m'a poussé à poursuivre la lecture, l'envie de découvrir la suite. Cependant, je pense que l'auteur aurait pu nous livrer quelques détails supplémentaires, notamment sur la façon dont est mort l'Anderer.

Lisa :  Au début de ce roman j'avoue que je n'es pas accroché à l'histoire , à cause des nombreux retour en arrière mais au fil de la lecture je mis suis intéressé avec ce mystère et ce suspence constant .
Philippe claudel nous montre une vision du monde assez péssimiste , avec l'horreur de la guerre , mais autour de toutes ces horreurs il existe de l'amour . C'est d'ailleur ce qui rend ce roman moin sombre et triste .

Marie : je trouve que  « le rapport de Brodeck »  est un roman très intéressant . Pourtant , au début de ma lecture je n’ai pas du tout accroché, l’incipit ne m’a pas donné envie de lire car il y a peu  d’informations sur l’histoire, le narrateur reste très vague, c’est très confus. Puis je me suis rendu compte que le roman a été écrit de la même manière qu’ un journal intime , le narrateur nous fait part de ses angoisses, de sa vie passée et à venir , il fait des retours en arrière puis reviens au présent , parle du futur... on en déduit que même pour lui son histoire n’est pas claire ,on a l’impression qu’ il la comprend presque en même temps que nous. Je pense qu’il a été très affecté par la guerre et le camp de concentration, sa vie est détruite pourtant à la fin il prend une décision , celle de quitter son village et surtout les villageois. Cela nous redonne de l’espoir car le narrateur nous prouve que même si tout est perdu , on peut décider de changer, de partir et de recommencer. J’ai beaucoup  aimé le mystère qui règne dans le roman, un mystère qui n’est levé qu’en parti à la fin , on ne sait pas si certains personnages sont « réels » ou s’ ils existent juste dans la tête du narrateur, en effet au cours de la lecture on peut éprouver un doute sur l’existence de Fédorine, la femme de Brodeck et «  leur » fille Poupchette. J’ai  particulièrement apprécier  l’histoire du tailleur Bilissi et sa morale : «  les rêves sont-il plus précieux que la vie ? », Brodeck n’a plus de vie , il ne lui reste que les rêves… Roman à lire absolument… et jusqu’au bout ! Bonne lecture .


Jacob : Au début de ce roman j'étais en quelques sortes perdu parmi les flash-backs et les références aux personnages et événements dont on ne sait rien. Cela m'a provoquer une grande confusion qui était sûrement désirée par l'auteur. Ce début de  roman m'a donc déplu. Ensuite, avec un peu de motivation, j'ai avancer dans ma lecture, et j'ai commencer a comprendre certains éléments. Les pièces du roman ont donc commencer a se coller comme un puzzle, enlevant ce sentiment de "corvée" lors de la lecture pour laisser place a une envie de continuer pour apprendre plus sur la vie de Brodeck, de l'Anderer et de l'Ereignïes. Une fois lu en entier, j'ai réalisé que malgré mes mauvaises impressions du départ j'ai globalement beaucoup apprécié ce livre, son coté mystérieux et sombre donne envie au lecteur de continuer a lire pour comprendre ce qui se passe vraiment. A mon avis c'est exactement le sentiment que Philippe Claudel voulait créer. Ce livre est donc pour moi une très grande réussite et j'ai beaucoup aimé sa façon d'écrire tel un journal intime. Je conseille donc fortement ce livre. Mais si vous le lisez, lisez le jusqu'au bout. Puisque c'est le seul moyen de comprendre sa splendeur!

Marion :
 Je trouve que le rapport de Brodeck est un roman assez énigmatique. Il m'a plutôt ennuyé au départ de la lecture, et c'est seulement vers le milieu (chap XVIII, XIX, XX) que je m'y suis plongé, à essayer de remettre en place les évènements comme un puzzle. Claudel ne donne pas d'indications temporelles, on sait juste que l'histoire se passe après la guerre. On ne sait laquelle, on imagine qu'il s'agit de la seconde guerre mondiale. Mais, il n'y a pas de technologie propre au XXéme siècle hormis la machine à écrire. On ne sait pas très bien où est le village que l'auteur a choisi pour situer l'action. A la fin du roman plane encore un mystère non éclaircie quand à la réel existence de Poupchette, Emelia et Fédorine.

Laura : J'ai bien apprécier lire Le Rapport de Brodeck malgrès le manque d'informations au début du livre , ce qui ne m'a pas fait accrocher tout de suite au livre . Mais par la suite , au fil des pages ,l'histoire c'est construite avec plus de renseignements sur Brodeck & son entourage , ce qui m'a donnée plus envie de lire la suite , pour recomposer le passé de Brodeck ainsi que les événements . En écrivant Claudel , nous met dans le mystère car l'histoire se compose qu'au fur et à mesure du livre ; des morceaux d'événement se rajoute à l'histoire qui prend de l'ampleur au cour des pages . En écrivant comme cela Claudel m'a "obligé " à suivre , a être très attentive lors de ma lecture de peur de manquer un événement & pour ne pas être perdue dans certains passages du roman . Donc pour finir en général très bon roman , que j'ai vraiment bien apprécier .  

Lou : le roman de Philippe Claudel , Le Rapport de Brodeck , m'a beaucoup plu . l'incipit ma donné très envi de continué la lecture car nous ne connaissons absolument rien sur ce personnage  , l'intrigue est très mystérieuse . De plus, grâce a une construction en puzzle de la vie de Brodeck , au fil du roman j'ai été touché par les évènements qu'a subit Brodeck , plusieurs faits réels apparaissent dans ce roman . Cependant la compréhension est assez difficile au début mais arrivé au milieu du roman tout commence a s'éclaircir . Une réflexion sur l'injustice et la cruauté dans la vie est provoqué après la lecture de ce roman . Si tel est la volonté de l'auteur , pour ma part le message est passé .

Romain : J'ai trouvé que le roman Le Rapport de Brodeck de Phillippe Claudel est un roman assez fascinant, bien que le début peut ne pas accrocher le lecteur (ce qui était d'ailleurs mon cas) bien que ce soit l'effet recherché par l'auteur en mettant en place le suspence. En effet le fait de ne présenter ni le lieu, ni les personnages, ni l'intrigue de façon plus précise pourrait déplaire à certains lecteurs (et au contraire en plaire à d'autres). Au début du livre, tout est confus, flou, trouble,imprécis, car Brodeck a du mal à raconter son histoire et ce qu'il a vécu, puis au fur et a mesure du roman, il prend de l'assurance et le roman commence a prendre plus de sens. Je dirais que le livre a vraiment commencé a me plaire a partir de la moitié. J'ai surtout apprécié les flash-backs, même si on peut s'y perdre facilement. C'est un roman ou le narrateur semble se confier au lecteur, il raconte son histoire dans le but de soulager sa conscience. Vraiment, dans la globalité (malgré le début), j'ai aimé et apprécié cette lecture!
Par 1ES2 Loth 2009-2010 - Publié dans : Brodeck
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /Oct /2009 19:54
Interview de Philippe Claudel, auteur du Rapport de Brodeck, lauréat du prix Goncourt des Lycéens, à la fnac Montparnasse, le soir de l'annonce du résultat, le 12 novembre 2007
Philippe Claudel y évoque l'adolescence, la vie de Brodeck, le travail de l'écriture et la vision du monde exprimée dans son oeuvre...




Le lendemain de la remise du Prix du Goncourt des Lycéens 2007, Philippe Claudel est venu à la fnac des Ternes, rencontrer des lycéens pour leur parler de son livre et de l'écriture.
Philippe Claudel y évoque son rapport à l'écriture et aux lecteurs, la construction de son roman




Par 1ES2 Loth 2009-2010 - Publié dans : Brodeck
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 19:55
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des 1ère ES2

lycée Joseph Loth
Pontivy (56)


Par 1ES2 Loth 2009-2010
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